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samedi 19 mars 2011

Revue de presse BD 2011 : dBD n°51

Une nouvelle fois, dBD change de formule et perd ses crochets à son logo. Le directeur en chef et rédacteur du trimestriel devenu mensuel en 2006 a attendu de lancer son nouveau magazine de prépublications L’immanquable et de célébrer les [dBD] Awards. Pour le mois de mars, le magazine fait donc une toilette de printemps et reprend d’ailleurs à son compte quelques idées imaginées pour l’autre mensuel. La grande idée est de revenir aux valeurs sûres

Avec en couverture un dessin d’Enki Bilal annonçant son nouvel album Julia & Roem, à paraître chez Casterman dans les prochaines semaines, on s’attendait à découvrir cet album. Il faudra encore attendre. En contrepartie, on assiste à un dialogue entre deux lauréats du Grand Prix de la ville d’Angoulême Moebius (1981) dans l’atelier d’Enki Bilal (1987). On découvrira d’ailleurs aussi l’atelier de Mattoti. Cette rubrique est une invention de Bodoï mais est ici plus approfondie. Autre stars invitées : Fred (Grand Prix 1980) qui vient de fêter ses 80 ans et Lax qui commentent ses « plus belles images » de sa carrière. Autre nouveauté : Henri Filippini revient sur « les premiers pas d’un auteur
», ce mois-ci André Juillard (Grand Prix 1996). Frédéric Bosser s’entretient encore avec Charlie Adlard qui adapte Walking Dead chez Delcourt et Michel Galvin qui vient de publier West Terne (Sarbacane).


Toujours vendu 8,90 €, le magazine continue de présenter les albums du mois avec son lot de critiques dans des formats variables. L’album préféré du mois précédent est Les Temps nouveaux de Raives et Warnauts. Dans la nouvelle sélection, les chroniqueurs plébiscitent Uchronie[s] (Glénat), la Dynastie Donald Duck (Glénat), Lucky in love (ça et là), Un Dieu Mineur (Toppi), Outremers (Dargaud), Sous l’eau, l’obscurité (Sarbacane) et L’Appel des origines (Vents d’Ouest). Il redécouvre aussi Un Privé à la cambrousse de Bruno Heitz (Gallimard). Dans les autres rubriques, toujours quelques actualités dont les expositions, l’humeur de Patrick Weber consacrée au match Tintin et Spirou, et les cartes de vœux (que je publie sur le blog depuis plusieurs années). En moins : l’humeur d’Henri Filippini.

Au final le magazine fortement marqué par Frédéric Bosser et très illustré ne fait pas réellement sa révolution.
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