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samedi 13 août 2011

Presse BD : dBD n°55 de juillet-août 2011

Pas de prépublication d'album cet été dans dBD cet été, mais comme Casemate un numéro double. Il faut dire que Frédéric Bosser se bat tellement pour réussir son pari de son magazine L'Immanquable de prépublications qu'il ne va pas se couper les ailes et s'auto-concurrencer. Mais il concède un cadeau avec l'album "offert" Le Mystère de la Traction 22 en édition Collector. Le numéro 55 passe à 10,00 € au lieu de 8,90 € pour une pagination habituelle. Pas sûr que le cadeau soit donc totalement offert ! Reste que le magazine fait la part belle à la collection Calandre lancée par Paquet avec une salve de nouveautés ces dernières semaines : explications du directeur et auteur de la collection, Olivier Marin, de son éditeur Pierre Paquet qui confirme sa collection Carénage sur les motos et enfin quelques repères historiques sur la BD automobile par Henri Filippini/

Parmi les autres invités, le mensuel, exceptionnellement bimestriel, propose de rencontrer Pascal Rabaté pour son film Ni à vendre, ni à louer, ainsi que Gotlib et Mandryka à l'occasion de la sortie de l'intégrale Clopinettes avec 32 pages inédites. Il rend hommage à Paul Gillon qui disparaissait le 21 mai dernier. Il publie une lettre d'explications de Jean Van Hamme sur sa cession de ses droits de la série Thorgal à Média Participations : une méfiance du scénariste qui a préféré fournir son texte que répondre à une interview ? Parmi les autres invités, figurent Simon Hurau, auteur d'Intrus à l'étrange (La Boîte à bulles) et 5 auteurs attendus à la rentrée avec 5 coups de cœur de la rédaction, à savoir Anouk Ricard pour Coucous Bouzon (Gallimard), Merwan pour Le Bel Âge (Dargaud), Vincent pour Chimère(s) 1887 (Glénat), Maximilien Le Roy pour Dans la Nuit, la liberté nous écoute (Le Lombard) et Simon Andriveau pour le T.3 de Grand Siècle (Delcourt).

Le reste du magazine propose toujours son cahier de 39 critiques et son cahier d'actualités avec les expositions, les beaux livres, un coup de pouce aux éditions Les Requins marteaux en faillite. Enfin, Henri Filippini tente d'expliquer pourquoi Pif a disparu "définitivement" en 2008 et interpelle les auteurs à s'unir et les éditeurs à davantage sélectionner les albums publiés pour défendre les niveaux des droits d'auteurs. En passant, il annonce que DelSol vendra en direct les albums du fonds de Delcourt et Soleil. Pas certain que les libraires apprécient...


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